Bijoux fantaisie, Lifestyle

Poisson Plume : mon eshop ouvre enfin (hiiii !)

26 novembre 2015
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Un petit mot tout doux pour vous annoncer l’ouverture (vendredi 27 novembre) de mon eshop de bijoux fantaisie poésie Poisson Plume. (Hiiiii ! ^^) Vous y trouverez des réalisations préparées avec amour dans les ateliers de superbes créatrices françaises. Si j’ai envie de rester ouverte sur le monde et de m’ouvrir aux belles choses de manière générale, je crois bien que j’adore le made in France et la haute fantaisie. Si je vous dis Caroline Najman, Salomé Charly, Anne Thomas… vous comprendrez certainement l’esprit de mon eshop.

Cette boutique Poisson Plume, c’est un immense travail en coulisses, préparé sur de nombreux mois, avec :
– De belles rencontres,
– Des photos de bijoux à préparer avec des enfants tentant de toucher à ces jolies choses brillantes…
– Des envies récurrentes de puiser dans le stock (‘Paf sur la main),
– Des bêtises faites dans le back-office de la boutique,
– Des réparations de toute urgence à opérer, tel un botaniste s’occupant patiemment de sa plante… (comprendre : appeler son mari à l’aide. ^^)
– Des questionnements existentiels (si si !)
– Des litres de café, de thé, de tisanes et encore de tisanes le soir,
– Des réponses patientes à ses enfants
(« Alors, maman, elle ouvre bientôt, ta boutique Poisson Plume ? »« … Pas encore, les enfants!… »)
– Et de nombreuses nuits… assez courtes (Voire même très courtes !).

Je suis tellement heureuse de vous montrer le résultat de cette vie entrepreneuriale dans laquelle je mets toute mon énergie. Je suis cependant très troublée d’ouvrir en ces temps particulièrement difficiles, je ne vous le cache pas. Je me suis promis d’aller de l’avant… ce n’est pas facile. Vraiment. Il y a eu des jours où je n’ai pas pu retoucher à ce travail, tellement le choc de l’actualité était immense. Se relever est difficile. Mais si je ne le fais pas maintenant, se détacher de ces jours sombres deviendra encore plus compliqué.
J’espère que vous verrez que mon site contraste avec la morosité ambiante. Je l’ai conçu comme une bulle de poésie et de douceur. Un endroit chaleureux. On est dans un lieu-cocooning accueillant. J’espère que vous vous y sentirez bien, quand vous y flânerez.

Je vous épargne une photo de moi en cette fin novembre : je cache mes cernes et mes cheveux blonds-bien-racinés-noisette (Coiffeur, Oh Coiffeur, attends-moi, j’arrive !)

Très sincèrement, j’ai besoin de vous.
Uniquement si le cœur vous en dit.

J’ai hésité à vous l’écrire… mais après tout, pourquoi pas. Toutes les personnes qui sont venues lire le blog de L’heure d’été ont été tellement adorables avec moi depuis quelques années, que je vais aujourd’hui à l’encontre d’une certaine timidité pour vous parler très simplement. Ce n’est pas une demande d’achat. Non. Je saurai si j’ai réussi mon pari uniquement si mes clients ne sont pas Mon papa, ma Maman, ma Famille et mes Amis, virtuels ou non. Soyez rassurés, c’est juste une demande de coup de pouce amical.

Je n’ai pas d’agence de presse adossée à Poisson Plume (celles de mes amies Meryl Streep et Cécile de France sont en vacances, c’est ballot). Alors vous savez comme moi comment marche notre ami Google. Un e-shop est plus visible quand des liens pointent vers lui, que sa Page Facebook monte ou qu’il y a des partages de posts FB parlant de lui.
Ainsi, si vous appréciez mon travail, si vous avez un jour la possibilité de mettre des petits « j’aime » par ici ou des petits « Like » par là-bas, de partager quelque part l’ouverture de cette boutique de bijoux fantaisie poésie, ce serait vraiment sympa. Un point important : ne le faites que si cette proposition ne vous pèse pas. Li-ber-té. Vous faites ce que vous voulez et ce sera très bien ainsi. (Ah là là, qu’il est beau, d’ailleurs, ce mot Liberté. Aujourd’hui. Demain. Toujours.) Visitez notre site Web online casino österreich.

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Billets d'humeur

Parisienne

19 novembre 2015
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Je suis bordelaise. J’ai aussi été parisienne. Pendant presque 7 ans.
Je vis aujourd’hui en Ile de France (vous connaissez le souci du parent qui cherche la chambre supplémentaire pour son deuxième enfant ? 😉 )
J’ai tout aimé. Ma belle Province. La Capitale pétillante. Et aujourd’hui ma vie dans cette ville familiale agréable…

J’ai souvent maugréé contre cette « Parisienne » présentée dans certains magazines. Cette parisienne qui fait vendre, qui remplit aisément les pages tel un marronnier de l’été, parfois au détriment de sujets de société de fond.
Cette parisienne créée de toute pièce, de l’ordre de la fable, qui serait nous, mais en mieux.
Cette femme intelligente et joyeuse, un peu rebelle, mince, dynamique et surtout solaire (belle belle belle comme le jour).

Cette « parisienne », cette amoureuse de la vie, cette femme habillée d’un rien mais toujours d’une élégance folle, croyez-moi, je l’ai rencontrée partout. Dans toutes les villes par lesquelles je suis passée. Mince ou gironde. Cette élégance ne passait pas toujours par le dernier maquillage-qui-ne-se-voit-pas à la dernière mode. Il y a de l’élégance derrière tant de femmes qui passent leur vie à s’occuper des autres.

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L’école de la République

16 novembre 2015
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C’est la troisième Guerre Mondiale, Maman ?

C’est l’une des questions que m’a posée ma fille de CE2 ce week-end, avec un regard rempli d’émotion. La claque.

Les enfants, les adultes, n’ont pas eu le temps de panser les plaies de janvier. Il faut donc de nouveau écouter les remarques effarées de nos enfants… mais en version XXL. A chaque épisode vécu en cette triste année, les enfants sont comme nous. Ils encaissent. Mais la violence de ce qu’ils affrontent est décuplée. Parce que ce sont des enfants. Parce qu’ils ne peuvent mettre en place le moindre filtre pour tenter de se protéger des chocs et de la douleur.

Aujourd’hui, nous en sommes là en tant que parents.
Répondre à des questions sur la Guerre.
Jouer le rôle de filtre et de protection.
Tenter de trouver quelques réponses adaptées aux enfants.
Tenter d’accompagner – sans accentuer – l’onde de choc.
Tenter de limiter l’accès aux images (à l’heure de l’hyper information… bonjour le défi).

Et mentir aussi. Un peu. En expliquant que les méchants ne sont pas parvenus à laisser durablement de la peur dans notre cœur. Même si cette peur est compréhensible. L’idée n’est pas forcément de ne pas avoir peur, mais de ne pas céder.
En réalité, vendredi, à une autre heure, j’aurais pu perdre mon mari, qui, comme bien des personnes, est passé dans Paris plusieurs fois par les lieux du drame. J’en tremble encore. Mais j’ai tenu à jouer la Maman rassurante. Cette information-là, mes enfants n’ont pas à la connaître.
Évidemment, je refuse d’organiser ma vie autour de la peur. Je vais cependant mettre quelque temps à oublier que j’aurais pu être veuve vendredi.

Cela dit, je me sens tellement étrangement chanceuse. Le hasard a épargné mes proches. Mais je me sens si choquée.
Et tellement solidaire des familles touchées par l’horreur.

———

Je pense aux familles endeuillées ou choquées. Je pense aux survivants. Je pense aux témoins.
Je pense aux forces de l’ordre, aux sauveteurs, aux médecins, aux aide-soignants
Je pense à cet élan de solidarité : les portes ouvertes dans Paris, les personnes qui ont souhaité donner leur sang…
Je pense à cet élan mondial, à ces beaux messages envoyés à la France.
Je pense enfin à nos Valeurs, à notre joie de vivre si lâchement attaquées.
Je pense à la jeunesse française. Je pense à nos enfants.

———

Ce week-end, comme nombre de parents, mon mari avons beaucoup parlé à nos choupidous. Le plus posément possible. D’abord à notre façon, avec des mots simples. Et puis à l’aide du Petit Quotidien et d’Astrapi, qui avaient préparé des dossiers soignés. Nous étions particulièrement émus. Touchés. Mais nous avons pris soin de nous présenter comme des figures rassurantes. On ne pouvait pas faire beaucoup plus.

Nous avons tenu à envoyer à nos enfants un message d’unité, de lien avec les autres, d’Amour. L’Amour, l’élan de Vie. L’Amour là où les terroristes nous proposent la mort, le néant la barbarie.

Nous avons parlé de la devise de la France. Encore.
Liberté, Égalité, Fraternité. Elle est belle notre devise, n’est-ce pas ?
On y a passé de temps. C’est quoi, pour nous, la Liberté ? Quelles sont nos Valeurs, celles qui nous relient aux autres français ? … Quelles sont les valeurs qui font lien entre les personnes qui se respectent, dans différents pays ?

Nous avons aussi parlé de la devise de Paris, « Fluctuat nec mergitur ». Parce que les images sont parfois des béquilles sur lesquelles s’appuyer.

Nous n’avons pas voulu nous rendre à Paris, comme en janvier, lors de la grande manifestation. Tout simplement parce que nous estimions que les forces de l’ordre avaient autre chose à faire que de veiller sur de nouveaux rassemblements.

———

Et aujourd’hui. Et cette semaine… Et la vie qui reprend son cours…
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Famille - Enfants

Enfants chéris / Fripons hardis

9 septembre 2015
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Enfants chéris ou Gremlins en folie ? Choupinets ou Grominets ? La frontière est fort mince.

Même si mes enfants ressemblent souvent à des amours (tendrement collants comme des bonbons bien sucrés), ces derniers ont aussi parfois des humeurs très… vivantes. On va le dire comme ça. On pourrait dire aussi qu’ils peuvent se montrer aussi gonflés qu’un ballon à l’hélium. D’autant plus quand ils vaporisent en un clin d’œil le piédestal sur lequel j’étais très confortablement installée jusqu’en cette rentrée 2015. ^^

Hier soir, ma « grande » Choupette de CE2 (-CE2 j’insiste-) m’a demandé… que dis-je ? a exigé d’aller seule à l’école quand elle rentrerait enSIXIÈME. (Pardon ? Could You repeat, please ? On a déjà sauté 3 ans ? Passez-moi Doc et Marty Mc Fly).
J’ai bien tenté de proposer une réponse assez relax (Il y a juste une route dangereuse au tout début du chemin que je dois lui apprendre à traverser. Ensuite, cela devrait aller, si c’est son souhait).

Je n’ai pas eu le temps d’émettre un son : ma fille a tenu à préciser sa pensée en développant un argumentaire d’une naïveté déconcertante (avec une mine contrite du genre « je te fais une confidence car tu le vaux bien ») :

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Tu comprends, Maman, je ne peux pas me prendre la HONTE devant les copines. Je ne peux pas me faire accompagner par MA MÈRE devant la grille, au collège ! En plus, tu seras la SEULE, hein. C’est sûr. Toutes mes copines m’ont dit qu’elles iraient en classe SANS leurs parents. TU NE PEUX PAS me faire ça.

Voilààà.

Prends ton Big-Bang dans ta face (Youhhh ! 😉 ).

big bang

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Billets d'humeur

Pause

3 septembre 2015
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Et voilà le soir, déjà.
Mes choupinets terminent des mots fléchés à côté de moi… Ils sont tellement sages ! De vraies images, c’est fou. J’ai de la chance, je me le dis souvent. Ils sont si gentils, si tendres, si drôles. (Oui, tellement de mamans disent cela de leurs enfants, en toute impartialité, bien évidemment… Je me fais plaisir aussi ! 😉 )
De mon côté, j’ai des envies de couleurs, des envies de douceur. Comme un besoin particulier de panser mon âme. Juste un peu de vert et de bleu, pour aller mieux.

Faire une pause. Res-pi-rer. Se relaxer. Et retourner quelques instants à la campagne, en juillet.

Je vous envoie des rayons de soleil. Beaucoup.
De mon côté, je ne serai pas présente sur le blog demain. Une journée tout en sprint s’annonce, avec mille et une choses à faire avant le soir. Tant mieux, je suis heureuse de ce planning chargé… mais passionnant.

Passez un bon week-end !

 

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Billets d'humeur

Quand la presse française se tait, l’humanité fait naufrage

3 septembre 2015
drame du jeune aylan retrouvé sur la plage

Fallait-il publier l’insoutenable ?
Fallait-il montrer l’horreur d’un enfant mort noyé sur la plage, pris dans les bras par un gendarme turc, impuissant face à l’inadmissible ? A quel moment fait-on preuve de lâcheté ?

A partir de quand détourner le regard est-il une trahison ?

C’était ce matin. Ce jeudi 3 septembre.
Aujourd’hui, il fallait avoir le cran de publier cette image absolument atroce d’Aylan Kurdi, gisant sur le sable, près de l’eau.
Impudique. Terrible. A déclencher la nausée.

*

un petit garçon, aylan, gisant sur la plage de bodrum

*

un gendarme tenant dans les bras aylan

Le symbole était là.
Symbole de notre impuissance.
Symbole de l’horreur de ce qui se joue loin… et si près de nous en même temps.

Cette image, c’est celle de cet enfant de 3 ans, Aylan, sur une plage de Bodrum. C’est celle de son frère Galip, 5 ans, qui est mort aussi, certainement en tentant de le sauver. C’est l’image du drame des personnes sur ces deux embarcations qui ont coulé de nuit, en arrivant en haute mer alors qu’ils cherchaient à rejoindre l’île grecque de Kos. C’est celle de ceux qui ont choisi de monter à bord. C’est celle de toutes ces familles qui se demandent si elles doivent partir ou rester. Que ferions-nous à leur place ? Aurions-nous le courage d’affronter la mer ? Je sais bien, en mon for intérieur, que je n’aurais sans doute pas osé prendre le risque de la noyade. Alors comment aurais-je pu sauver des bombes ma famille, mes enfants ? Je n’y serais certainement pas parvenue.

Ce petit garçon, Aylan, venait de Kobane, ville de Syrie touchée de plein fouet par de violents combats entre djihadistes de l’Etat islamique et miliciens Kurdes de la zone. Aylan et les corps de 11 autres personnes ont été trouvés sans vie par des sauveteurs. Un drame parmi tant d’autres.

Il y avait ce matin un enjeu. Un enjeu humain et politique. Et cet enjeu passait à mon avis par une photo. Car une prise de conscience collective se fait souvent ainsi, par l’image. Il ne s’agit pas en ce cas de voyeurisme. Il s’agit d’oser regarder en face un drame. Il s’agit d’une France qui pourrait redevenir Terre d’accueil. Comme d’autres pays doivent aussi le faire. Il s’agit de se dire que, même si nous ne pouvons accueillir à nous seuls tous les réfugiés, nous devons prendre une participation active à l’accueil de ces personnes. Si tous les pays acceptent de faire un geste, alors il y aura des vies en plus de sauvées. A nous seuls il est plus difficile d’agir, mais nous pouvons commencer au lieu d’attendre. Commencer et demander aux autres de faire comme nous… au lieu d’être pétrifiés.

Le monstre de l’immobilisme est installé depuis trop de mois. La Bête noire.

Je ne comprends pas la presse française. Toute la presse européenne a choisi de placer en grande Une cette image d’Aylan pour faire bouger les mentalités. Sauf la France. Un silence qui m’a fait mal. Un silence qui m’a mis les larmes aux yeux. Une silence inouï, alarmant, cruel et inhumain. Même le Sun, hostile aux migrants, vient de lancer un appel à David Cameron. C’est dire.

Cette photo n’était pas du sensationnel. Cette image fait écho à cette fillette nue brûlée par le napalm, à l’horreur des camps nazis. Publier cette photo est évoquer tout ce qu’elle fait voir en filigrane. C’est réveiller la part d’humanité en chacun de nous.

Cet enfant, c’est moi, c’est vous, c’est nous.

Que faire, maintenant ?

Il se dit à la radio que Le Monde va la publier cet après-midi. Mieux vaut tard que jamais.

Voilà. Un billet très vite écrit (je prends ma plume lors d’un court moment de pause, le temps me manque pour rédiger un meilleur texte, malheureusement). Je regrette d’avoir à écrire ces lignes dans un blog qui n’a rien à voir avec les grandes actualités et qui n’aura qu’un faible écho. Mais se taire était pour moi impossible. J’ai besoin d’écrire quand je vais mal. J’étais déjà persuadée que nous devions, avec nos voisins, prendre nos responsabilités dans l’accueil ces réfugiés politiques. Ces personnes n’ont d’autre choix que celui de fuir. Mais aujourd’hui, je ne peux repartir dans un autre article comme si la vie était simplement un long fleuve tranquille.

Avant de vous quitter, il est intéressant de se demander pourquoi ce drame atroce fait soudainement ouvrir les yeux de l’Europe. Pourquoi cette photo et pas une autre ? J’ai dans l’idée que les discours récents d’Angela Merkel y sont pour quelque chose. Elle vient de décider cet été de garder en Allemagne les réfugiés syriens. Et voilà que surgit Aylan. Le corps du petit Aylan gisant sur cette plage, alors que beaucoup d’entre nous venons de passer des vacances en famille, parfois près de l’eau. Aylan nous tend un miroir. A nous de ne pas détourner le regard.

Au-delà de l’émotion qui traverse les pays européens, j’espère que les choses vont changer. Aujourd’hui, on ne peut plus dire que l’on ne sait pas. Abordons désormais la crise des réfugiés sous l’angle des droits de L’Homme. Réveillons nos consciences face à leur sort. Je n’ai pas de solution clé en main, mais si nous pouvions cesser d’avoir peur, nous pourrions peut-être commencer à enfin réfléchir et agir. Et si nous commencions par tendre la main ?

Aujourd’hui, j’ai la nausée. Je suis indignée. (Je voudrais être surtout utile au lieu d’être simplement indignée… Ce n’est pas évidement.) J’ose espérer que, si chacune à son niveau, une multitude de voix s’élève pour demander que la France tende la main aux familles touchées par l’horreur, il se passera peut-être quelque chose.

Je veux croire que demain sera meilleur.

Nathalie

PS. Exemple de Source : le journal de Montréal.

PPS. Merci de m’avoir lue.  Je tiens à souligner que je me méfie d’habitude des images choquantes et du sensationnel. Mais je pense qu’on est ici dans l’image de guerre et le symbole ; un fait qui devait être traité par la presse.
Toute personne qui répondrait à ce billet de façon injurieuse verrait ses propos purement et simplement mis à la poubelle. Merci de vos réactions modérées.

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Famille - Enfants

Les rais de lumière au fond de l’eau

31 août 2015
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La fin de l’été et le paradoxe de la maman-poule, je vous en parle ?

Demain matin, je poserai deux enfants à l’école. Cette année, la rentrée a un aspect particulier : mes chéris franchiront la même porte. L’un rentre en  CP, l’autre en CE2. Une rentrée sous le signe de l’émotion pour l’un ; une rentrée tout bonheur de retrouver un univers connu pour l’autre. Ma fille est fière d’inviter son frère dans la cour des grands. J’ai la chance d’avoir deux enfants très proches. Ils apprécient toujours de se croiser à l’école.

Je me disais parfois en cette deuxième partie du mois d’août combien je serais heureuse d’avoir du temps pour travailler sans être souvent arrêtée. Je rêvais de plusieurs heures seule pour redevenir monotâche et avoir le simple plaisir de travailler à ma boutique.

Maintenant que cet été s’est si bien passé avec mes choupinets, mon cœur va être tout aussi serré que le leur demain matin. Finie cette période particulière remplie de tendresse, sans stress particulier le matin, au moment de se lever.

Bonjour les activités qui vont bientôt recommencer (hello la maman-taxi ^^).
Des emplois-du-temps à conjuguer par ici, d’autres par-là. Des rendez-vous à prendre chez l’ophtalmo (avec ma cheville en vrac ce printemps, j’ai oublié le RV annuel pour vérifier les yeux de la petite famille), d’autres chez le dentiste (I love les check-up santé, c’est tellement sympa de visiter les salles d’attente…). Et un timing de travail à respecter pour chacun.

Soudain, je repartirais bien un peu en vacances. Histoire d’oublier toute contrainte. Je sais pertinemment au fond de moi que les vacances éternelles ne m’intéressent pas, mais quand même. Je n’oublierai pas cette année :

– Un voyage des 10 ans de mariage en amoureux (il faudra que je vous montre quelques photos de Stockholm et de son archipel à l’occasion sur le blog). L.O.V.E. Inoubliable. A refaire avant 10 ans de plus ! ;). Oui, les grands-parents jouaient les anges-gardiens pour mes loulous : youpiii !

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– Le bonheur de se reposer à la campagne ; la joie de regarder des enfants heureux de passer des journées ensemble. Vive les cousins-copains !

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– La côte atlantique et les Glaces de chez Dodin pendant 15 jours (Hello, les connaisseurs de Biarritz !). Une par jour. (Ouille, le budget.) ;

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– Mon Petit Loup prenant des cours de « grenouille » (oui, de natation ! 😉 ) et ma Choupette de « sirène ».

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– La grande plage. Les couchers de soleil au bord de l’eau ;

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Les rais de lumière au fond de l’eau, à la piscine, ce dernier samedi. Les bulles dansaient près de mon mari et de mes enfants quand nous nous faisions coucou, tels des petits poissons. Un moment à l’unisson. Comme si souvent. <3

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– Les câlins, les guilis, les bisous, les éclats de rire ; les promenades la main dans la main…

– Un très beau repas-famille au pays basque avec la joie de revoir des personnes que nous n’avions pas vues depuis un moment ;

– Les fameuses blagues de mes choupinets (oui, j’ai des comiques à la maison) ;

(Et la sangria, le chorizo, le feu d’artifice, les bons petits plats de l’été, quelques kilos en trop, les grasses matinées, les belles promenades, le soleil, les copains bordelais au Lillet et au gâteau au chocolat… Non, je n’avais pas mon téléphone sans cesse avec moi pour jouer les paparazzis et tout prendre en photo !)

Un petit point tout de même à rattraper : je n’ai pas pu voir ma sœur et sa petite famille récemment, ni certains ami(e)s qui me manquent. Il est tellement difficile de parvenir à voir toutes les personnes qui nous sont chères en un an ! Ne reste plus qu’à bien organiser l’année 2015-2016.

Excellent 1er septembre à vous tous.
Bonne semaine !

PS. Une photo… histoire d’être sérieuse et de de faire un peu de personnal branding (oui, parfois, j’arrive à travailler quand mes loulous dorment). Deux bijoux sont actuellement à gagner. Allez jeter un œil sur mon dernier billet sur le e-shop Poisson Plume en préparation pour cet automne.  Vous pouvez aussi vous inscrire à la newsletter sur la page de lancement de la boutique. Bonne chance !

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PPS. Je mets trop de temps à valider et à répondre à vos commentaires parfois, mais je les lis et ils me touchent !

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