Photo

Paysages flottants boliviens

19 septembre 2014
on her skin photos

On va parler photo, histoire d’oublier quelques minutes que je suis un peu débordée en cette rentrée.

Moi, débordée ? Non, pas du tout. Du tout.
Enfin si. Un peu quand même.

Après quelques mois folkloriques, où le projet dont je vous parle parfois ici à demi-mots a avancé au pas de la tortue (non mais c’est mignon, une tortue, cela dit…), vous le devinez, je recommence à présent à y travailler quotidiennement ; cela me prend un temps fou, tout simplement. Je jongle entre mains domaines chronophages. J’ai à présent la sensation de marcher, tel un funambule, sur un fil bien mince. C’est exaltant, stimulant… mais stressant en même temps. Comme chaque projet, en somme ! J’ai conscience de ne faire qu’effleurer le sujet ici pour l’instant. Ce n’est même pas du personnal branding… chaque chose en son temps. Non… parler complètement de ce projet ici est encore un peu trop difficile pour moi. J’ai tellement peur de me prendre les pieds dans le tapis que je bloque pour l’instant, je ne parviens pas à en dire plus.  On ne se refait pas ;) D’ici quelques mois, promis, projet fini ou non, je vous explique tout.

Bref. Je voulais donc vous parler image… et surtout de la série photographique On her Skin, de la douée Asako Shimizu (née en 1969 au Japon). Je m’en veux, j’ai manqué l’exposition de ces photos à la galerie NextLevel l’hiver dernier. Mais où avais-je donc la tête ?  ^^

Quoi qu’il en soit, si vous aimez les belles choses… la bleue et la Bolivie, l’artiste photographe Asako Shimizu vous plaira certainement.

Vous savez que je suis sensible aux photos qui nous font voyager, qui nous emmènent entre deux mondes pour mieux nous faire rêver. C’est le cas ici. La nature prend le pas sur un être humain, petit et léger comme une plume, relégué au second plan de l’histoire. Il semble quelque peu perdu au milieu des grands espaces et des beaux horizons auxquels il est intégré… comme fusionné par magie. D’ailleurs, dans le titre de cette série de photos « On her skin », vous devinerez aisément que le terme « her » désigne la Terre.

La lumière, la composition de ces images dégagent simultanément une force et une harmonie indéniables. On est presque dans l’abstrait, ce qui permet de projeter dans ces photos autant d’histoires qu’il y a de spectateurs.

C’est saisissant, captivant, charmant (au sens étymologique).
Pour la petite histoire, Asako Shimizu a pris ces clichés, il y a quelques années, dans l’incroyable décor du Salar d’Uyuni, un désert de sel situé dans les hauts plateaux boliviens.

Je note donc dans mes voyages rêvés… la Bolivie.

*

On her Skin – Asako Shimizu

  OHS7

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Humeurs d'été

La réunion de rentrée vue par le petit Nicolas

7 septembre 2014
rentrée petit nicolas cartable

Bonjour et bienvenue ! Je vous en prie, asseyez-vous…

C’est la gentille maîtresse de CE1 qui l’a dit samedi matin, lors de la réunion de rentrée prévue pour les parents.

Je le sais, ma Maman y était.
Elle m’a tout raconté.

Les Parents, c’est un monde amusant.

Ils disent à leurs enfants de se taire et d’être sage, surtout en classe. Pourtant, dès qu’ils se retrouvent après les vacances d’été, ils PAPOTENT.
Et quand la maîtresse leur demande gentiment au cours de la réunion de se taire, il y en a toujours quelques uns qui continuent de le faire en cachette.
Enfin, en cachette, ça ne marche pas tout à fait.
Parce que la maîtresse, tout sourire, elle finit toujours par le voir et par expliquer aux parents qu’elle peut séparer les binômes qui bavardent. Et ça, je vous assure que cela remet les pendules à l’heure. Après, les parents deviennent doux comme des agneaux et lèvent même le doigt pour parler.

Ma maman, elle m’a promis qu’elle s’était bien tenue. Pas d’écart de conduite. Même qu’elle a été obligée de s’asseoir au premier rang, car les amis avec qui elle était arrivée avaient choisi de se placer tout près de la maîtresse. Peut-être était-ce par ce qu’ils portaient des lunettes. Ou alors parce la maîtresse, elle est vraiment jolie.

C’est ce que s’est dit Maman.

Et puis c’est là qu’elle s’est dissipée.

Avec ses deux amis, ils ont un tout petit peu regardé dans le casier de leur table pour voir à la place de quel écolier ils étaient assis. A la découverte d’étiquettes sur les ardoises blanches, ils ont souri bêtement, en ayant reconnu tel et tel ami de leur enfant. Moi, je me dis que la maîtresse, elle a vraiment été bien gentille de ne pas leur mettre de punition. Quand elle a vu ce qu’ils faisaient, elle leur a patiemment expliqué qui était assis dans les premiers rangs. Ma Maman, elle est devenue rouge tomate.

A leur place, j’aurais eu un peu honte, quand même.

D’autant plus que la maîtresse, elle a ouvert des fiches de comportement. On a chaque jour vert, orange ou rouge.

Et ma Maman, elle s’est bien gardée de me dire quelle couleur elle avait eu à la sortie de la réunion. J’ai pas encore osé le lui demander.

Mais ma Maman, elle m’a promis que personne n’avait fait voler d’avion en papier pendant la réunion et que tout s’était très bien passé, alors je la crois. Sinon, elle aurait eu un mot dans le cahier de correspondance, ou alors le directeur aurait déjà appelé à la maison.

Forcément.

rentree petit nicolas

*

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L'air du temps

Mina Tindle ou l’invitation au voyage : Parades

4 septembre 2014
mina-tindle-parades

Il y a deux ans – deux ans déjà-, j’évoquais dans le blog la très douée Pauline de Lassus, alias Mina Tindle. Cette chanteuse nous offrait alors les belles chansons de l’album Taranta, salué, bien au-delà de nos frontières, par une critique unanime. Il faut dire que la belle avait tout pour me charmer, puisque ses goût musicaux étaient proches de la magnifique Cat Power ou encore de la délicieuse Feist.

La bonne nouvelle, c’est qu’en octobre, Mina Tindle revient nous voir -ô joie- avec un  nouvel album dans sa malle à jouets : Parades. Les chansons que j’ai pu avoir le plaisir d’écouter sont aériennes et solaires. (J’avoue, j’ai déjà craqué pour une précommande. ;) )

Non seulement on a le bonheur de retrouver la voix délicate de cette chanteuse de talent, mais l’inspiration est clairement au rendez-vous : les musiques ajoutent cette petite touche de magie qui ne me laisse pas indifférente.

mina-tindle-chanteuse© Indira Dominici

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Famille - Enfants, Humeurs d'été

Kids / Questions de rentrée : machine à écrire & lunettes

28 août 2014
machine à écrire

Hellooo !

J’en ai une bien bonne à vous raconter. Dans la famille des grandes questions du moment, demandez-moi la machine à écrire. Figurez-vous que la perception de cet outil par mes enfants est un peu… particulière.

Comme nous parlions à table hier soir de cet instrument néandertalien, Doux mari a demandé aux enfants de quelle façon ils imaginaient une machine à écrire.

Pour vous expliquer simplement la chose, je vous fais un mix des réponses de Petit Loup et de Choupette, cela vaut son pesant de cacahuètes…

 

mchaine à écrire ancienne

 

LA MACHINE A ÉCRIRE

vue par mes enfants

Δ   Ben, elle a une antenne… ou peut-être que non, pour pouvoir recevoir des messages.

Δ   Et puis aussi, quand on a fini d’écrire, elle envoie tout à l’imprimante.

Δ   Elle a un écran, mais en bas des touches…. euh…  attention, des touches d’Époque. D’époque comme au Moyen-Âge, quoi.

Vous voulez dire, les enfants, qu’on se servait de machines à écrire au Moyen-Âge ? Comme, par exemple, vers le XIIè, XIIIè siècle, c’est ça ?

Euh… ben oui, c’est ça.

Bref.

On a jamais été aussi proche de l’ordinateur.

(Ils étaient top connectés, au Moyen-Age, entre deux guerres, ne trouvez-vous pas ?)

Voilà ! Nos enfants peuvent faire correctement leur rentrée, tout est en place dans leur petite tête. Soyons rassurés. ^^

Et sinon, demain vendredi, c’est rendez-vous ophtalmo pour les kids. Non qu’ils aient besoin de lunettes – du moins, je ne le pense pas – , mais c’est juste une bonne résolution en vue de la rentrée… Vérifier les yeux des loulous avant la grande section pour l’un et le CE1 pour l’autre.

Choupette m’a déjà annoncé la couleur : elle veut des lunettes, c’est à la mode. Comprendre : un nombre croissant de cousins en porte ; elles leur donne une allure vraiment cool.

Je pense que ma Choupette voudrait des lunettes un peu comme ça, bien visibles… Vous voyez, super chic-retro-années 70 :

lunettes années 70

Je vais donc croiser les doigts pour que la Miss ne réponde pas n’importe quoi pendant la séance. Je commence à la connaître (comme si c’était ma fille ^^) : si elle a en tête quelque chose, elle devrait tenter au dernier moment une négociation d’enfer. Comme se mettre à plisser les yeux pour faire plus vrai. Genre Actor Studio, vous imaginez…

Non mais c’est quoi ces idées folles ? Je les redoutais, moi, les lunettes, à l’époque ! J’appréhendais les contrôles de la vue une fois par an. Bon, l’ophtalmo doit avoir l’habitude des kids version 2014. Je vais le laisser gérer la situation et n’intervenir qu’en cas d’urgence. ;)

Ah oui… Avant de vous quitter, j’allais oublier  : qui dit rentrée dit école, qui dit école dit TOBOGGAN… (logique, non ?)
Je vous conseille d’aller voir un toboggan anglais datant de 1922. Les images sont visibles ici, sur le site de La boîte Verte, et elles sont tout à fait adorables, avec les enfants photographiés les uns derrière les autres !

ancien toboggan

Voilà, c’était un billet « en vrac », un billet-fouilli assumé (il en faut, parfois…) !

Bonne rentrée,

Nathalie

L’heure d’été, blog féminin Lifestyle, mode, famille, coups de cœur, arts et création, la tête dans les nuages !

 

 

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Déco & Design

Déco / Bleu vacances

27 août 2014
deco bleu

© Crédit photo   /   River Oak Studio

C’est bientôt la rentrée… Vous imaginez bien que Perrette, ma petite shoppeuse virtuelle, qui s’invite de temps en temps dans le blog, a déjà des idées en tête d’objets qui lui feraient plaisir.

Aujourd’hui, Perrette va vous parler Déco en images, parce que, tout simplement, elle adore ça. Cerise sur le gâteau, la Miss a une autorisation de lèche-vitrine illimitée, contrairement à moi, qui préfère garder le porte-monnaie semi-fermé, dans l’idée de garder quelques sous pour de futures vacances ! ^^

Trêve de papotage : plongeons directement dans la déco à base de bleu et de turquoise, afin de retourner quelques instants au cœur des vacances estivales.

- Pour les nouveaux, Perrette choisit ce qu’elle veut et n’est pas démarchée pour cela. Elle n’est pas belle, la vie ?

Pour les autres emplettes, c’est par-là, par exemple : clic-clic !

 

deco

 

Déco / Bleu vacances

 

 

deco turquoise bleu

Fauteuil Acapulco bascule  / Drap de plage Soledad /

Affiche Sempé Image Republic/ Coussin rectangulairePetit Pan

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Lifestyle

Un soir à La Grande Plage

24 août 2014
grande plage biarritz

La grande plage de Biarritz, c’est un immense kaléidoscope.

Mille et une petites touches de couleurs formant un paysage harmonieux, chatoyant. Une ambiance relaxante et paisible sur le sable doré par le soleil, à côté de vagues énergiques et tonifiantes. Elles vous rappellent vite qu’elles peuvent faire de vous un rouleau de Printemps, si vous ne prenez pas garde à l’ampleur de leur force.

Comme chaque bon moment passé près de la mer, on garde toujours un précieux souvenir de cette frontière terre-mer au fond de la poche, quand on quitte le Sud-Ouest pour remonter en Île de France.

La grande plage – Biarritz

Biarritz grande plage

//

Pour mes enfants, la grande plage, c’est en premier lieu, s’amuser avec les vaguelettes du bord de l’eau, rire aux éclats (de chocolat) avant de commencer le vrai grand bain.
◊  Jouer au chat et à la souris avec l’Océan et se demander qui va gagner.
◊  Avancer, avancer… avancer encore un peu. Braver les doux clapotis qui caressent le sable et qui chatouillent les pieds des choupinets, pour mieux les amadouer.
◊  Finalement, comme tout enfant qui se respecte, oublier qu’il y a toujours une vague, plus grosse que les autres, qui arrive subrepticement. Et celle-là, croyez-moi, elle vous mouille entièrement, comme le loup croque la brebis (basque, évidemment).

C’est là, uniquement, que l’aventure de la baignade peut réellement commencer. Avec ou sans Moray, mais toujours avec un Papa aux côtés des petits aventuriers du dimanche, histoire de ne pas perdre les presque-héros-des-océans. (Mais que fait donc la Maman, pendant ce temps ? Surveillant de trop près ses poussins, elle se fait elle-même surprendre par les vagues et tombe parfois plus vite que ses enfants. Chuuut !)

Biarritz et sa Grande plage, c’est aussi revenir en soirée admirer l’océan de nouveau avant la nuit, en se contentant cette fois de l’apercevoir depuis la promenade. Regarder les derniers baigneurs grappillant quelques minutes à une journée qui s’étire. Bavarder en jetant un regard aux joyeux groupes d’amis assis sur le sable. Profiter enfin tout simplement du moment présent. Contempler le ciel rougeoyant qui embrasse une dernière fois l’eau cuivrée, avant de lui donner rendez-vous pour le lendemain.

Il y a deux semaines, je n’ai pas résisté à l’idée de préparer un petit gif animé. J’ai tout simplement capturé un peu d’océan atlantique en images grâce à mon téléphone (non, je n’ai pas baigné mon téléphone dedans… Non non, je n’ai pas non plus pris le risque d’emmener mon bel appareil photo à la plage : l’objectif n’aime pas les embruns… Pas du tout ^^), avant de les rassembler pour les publier de manière animée.

…. Et puis je suis repartie profiter des enfants et du soleil en oubliant quelques jours le blog et ce billet.

C’est mignon de retrouver ce soir les grains de sable de la côte atlantique, une fois les valises rangées. Une bouffée d’air marin refait surface. Ne manquent plus que les mouettes. En direction de Paris, on en trouve nettement moins que dans le Sud-Ouest, allez savoir pourquoi. ^^

A peine les vacances terminées, Doux Mari et moi vivons encore un peu dans les souvenirs du soleil se reflétant dans l’eau. Nous rêvons déjà de jolis moments en famille ou en amoureux (nous avons découvert un sublime restaurant coup de cœur, il faut absolument que je vous en parle prochainement)
Nous rions de notre addiction aux moment ‘à part’, car nous commençons déjà à penser à l’année 2015, la belle année où nous fêterons nos dix ans de mariage.
Nous nous plaisons à regarder des cartes du monde et à nous demander où nous aimerions passer quelques jours. Notre cœur balance entre tellement d’endroits… Si nous nous écoutions, nous embarquerions pour les quatre coins de la planète. Mais si nous regardons un instant notre tirelire, un vrai choix s’impose !
Quoi qu’il en soit, l’idée même de planifier des vacances en amoureux nous plaît beaucoup. Nous espérons seulement qu’un certain volcan islandais ne se réveillera pas comme en 2010… année où nous avons failli – je dis bien failli – partir à New-York. Juste avant que notre vol soit annulé. Je vous assure, je me souviens encore de ce jour de Printemps où nous prenions un verre avec des amis dans un café, tout près des Buttes Chaumont. Nous leur disions que nous commencions à nous demander si nous devions ou non boucler nos valises. La bonne blague. Vous avez d’ailleurs vu que le petit frère d’Eyjafjöll est en train de quitter les bras de Morphée ? Ah non, pas question. Si Bardarbunga doit se réveiller, qu’il le fasse maintenant… ou qu’il se taise à jamais. ^^

Je vous souhaite une très belle fin de mois d’août, tout en douceur. ( It’s, oh, so quiet, It’s, oh, so still… entendez-vous la chanson de Björk ?)

Bonnes journées d’été,

Nathalie

 

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