Billets d'humeur

Une chic fille : la vie du bon côté

28 mai 2015
blog lheuredete vie du bon cote

J’ai été une chic fille, les amis, récemment. en particulier depuis environ deux semaines.
Digne, sympathique, joyeuse, enthousiaste. (Ouh, la menteuse ! 😉 ).
Comme vous le savez, je cherche toujours à voir la vie du bon côté. « Love Life », c’est bien ce que j’ai marqué sur mon profil Instagram. Ha-ha-ha. La bonne blague de celle qui voit toujours la vie du bon côté. Je vous explique cela ?

Mi-mai, j’ai passé un magnifique moment en famille à Londres.
5 jours de bonheur où mon mari, mes enfants et moi avons avons marché, marché et encore marché. Le voyage a été magnifique. Les enfants ont tenu chaque grande journée sans ronchonner ou demander à se reposer. Tellement émus par cette parenthèse enchantée, ils ont suivi. J’espère vous mettre quelques photos sur le blog, un jour, quand j’en aurai le temps.

Et puis le dernier jour, 3 heures avant le départ de l’Eurostar : Tadaaa ! Je suis tombée en plein marché de Covent Garden. (Call me Gaston Lagaffe.) Et hop, une cheville foulée : une belle entorse venait de naître.

La sensation pendant la chute :

Quand je me retrouve célibataire après avoir quitté mon mec<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
When I&rsquo;m single again after breaking up with my boyfriend

Les amis, Londres a bien failli me retenir par le pied :

Jean Dujardin reçoit un Oscar

Nous avions en effet décidé de déambuler une petite heure dans Londres et de ne rejoindre ensuite la gare de Saint Pancras qu’au dernier moment.
Les anglais sont des êtres charmants (ils nous ont certes volé les J.O. de 2012, mais on les adore quand même, hein ! ^^).
Les personnes du marché ont été véritablement adorables quand j’ai eu mon souci. Les restaurateurs m’ont donné très rapidement de la glace et une chaise. Un vigile a même voulu m’envoyer à l’hôpital (je ne vous dis pas à quel point j’ai dû le supplier d’annuler l’ambulance qu’il avait demandée. Je voulais prendre mon train !).

Bref.
De retour en banlieue parisienne, par acquis de conscience, le soir même, je passe une radio à l’hôpital. Le verdict tombe : il y a une fracture de la malléole, il faut plâtrer. Le plus important est de ne plus marcher pendant 4 à 6 semaines.

28 Ways In Which We Are All Bridget Jones

*

Je dois admettre que je ne l’ai pas très bien pris.
Grande montée de stress (tout à l’intérieur ! ).

 

Ce petit « rien » dans ma vie (car il faut avouer que ce que j’ai n’est franchement pas grand chose) est en lien avec le lâcher-prise dont je suis incapable. M’arrêter alors que je l’ai pas décidé ? Jamais ! (Et pourtant…)

Mais… les enfants ? L’école ?  Les activités ?
Mais La douche… comment faire pour la douche ?
Et manger ? Je mange comment tous les jours, seule à la maison ?
Et mon travail d’auto-entrepreneur ? Je le continue comment ? Cet hiver, il a déjà été en partie ralenti à cause d’une belle entorse au même pied…. Rah.

Ce qu'on disait de The Artist avant sa sélection à Cannes

Le médecin m’a gentiment regardée en souriant, avant de me répondre :
« Que voulez-vous, ce n’est jamais le bon moment ! »
(Il était plus philosophe que moi, ce sage homme… Ce n’est pas très difficile.)

*

Je vous passe le moment en culotte – ça va, ce n’était pas la pire-, à côté de mon mari qui me tenait la main.
J’étais juste devant l’interne, allongée avec le pied en l’air.
J’avais une pensée stupide en tête, mais qui ne me quittait pas (honte suprême) :
Oh, ça va, j’ai les gambettes épilées, il ne va pas se moquer de moi.
Mais oui. Vous avez bien lu. Genre : je vais avoir un plâtre sur la jambe, mais au moins, j’ai une peau de pêche et un slip tout à fait acceptable. Ne cherchez pas, on ne contrôle pas les mille et une choses qui nous traversent l’esprit dans ces cas-là.

Depuis presque deux semaines, j’ai donc mon mari qui fait son job de fou ET qui s’est par ailleurs transformé en Mary Poppins de la gestion des enfants (Je vous raconte comment un homme qui vous fait souvent croire qu’il ne sait pas faire tout un tas de choses dans la maison… fait soudain tout à la perfection quand il y a une urgence ?). Ma mère et ma belle-mère sont aussi venues à la rescousse. Et les copines habitant à quelques rues aussi. C’est bien, les copines !

Je crois que le pire, dans ces deux semaines, outre les douleurs et le peu de sommeil, a été le petit vélo qui trottait dans ma tête.
L’esprit qui carbure et qui rappelle sans cesse tout ce qu’il y aurait à faire à l’intérieur de chaque journée… et le corps qui ne suit pas. Gna.
La culpabilité de donner du travail à tout le monde… le stress des petits tas de la vie courante… qui deviennent des grosses piles.

lheuredete-blog-lifestyle

 Pendant presque deux semaines, j’ai donc été, en tant que bonne malade, facile à vire :

Impatiente
Exaspérée
Stressée
Gaffeuse (ah non, pardon, ça, c’est incessant)

En deux mots : insupportable.

lheuredete-blog-lifestyle

Je vous donne une meilleure idée de ma capacité de maître à gérer la situation ?
Pas de souci…

*

Ma tête,
quand le médecin a voulu me plâtrer :

http://clippss.free.fr/cinema/3%20(19).gif

*

Ma tentative de demande de clémence,
devant un médecin non corruptible :

image

*

Quand j’ai tenté de déjouer
la volonté du médecin :

image

*

Le moment où j’ai compris que
la volonté du médecin serait la plus forte :

*

Ce que j’aurais voulu faire pour éviter de tomber à Londres :
Changer le passé :

Retour vers le Futur

*

Ma tête et mon humeur, souvent,
dans la journée :

*

Quand on me disait que je manquais de patience
et qu’il fallait accepter de ne rien faire pendant quelque temps :

Quand on me dit: “j’ai jamais vu Titanic”.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
When someone says:” I’ve never seen Titanic”

*

Mes conversations,
sur presque deux semaines :

Quand il serait temps que je me trouve un mec.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
When it&rsquo;s time for me to meet someone.

*

Mon brushing, toujours parfait,
même en convalescence :

And arrive, looking like this.

*

Mon avis tout en nuances,
sur mon avenir d’auto-entrepreneur :

Canal + se retire de mon projet&hellip;

*

Ma sortie de l’hôpital,
après le déplâtrage :

Mardi, veille de la sortie

*

Ce fameux moment où je me suis aperçue que
je n’étais plus bien épilée sous le plâtre :

*

Ce que je voudrais faire
aux personnes m’ayant vue affreusement-insupportable :

Men in Black

*

Pourtant, il faut bien avouer que, pendant cette dizaine de jours,
je n’avais qu’une simple jambe dans le plâtre.
On ne va pas pleurer dessus. ^^

*

Ah oui… au bout de presque deux semaines… l’ineffable second rendez-vous à l’hôpital, je vous le résume ? Ce fameux moment où il s’agissait de vérifier si ma cheville se portait mieux.
Lors de la consultation, l’orthopédiste m’a signifié qu’il fallait immédiatement ôter le plâtre. Cela n’était pas la meilleure solution pour mon pied. Il était certain qu’il ne fallait pas continuer l’immobilisation, comme on me l’avait indiqué précédemment aux urgences.
Certes, il ne me cachait pas que je serais encore quelques semaines en convalescence et que je devrais ne pas recommencer à trotter trop vite,  mais il fallait commencer doucement à faire bouger mon pied.
Et de m’indiquer que je marcherais donc encore un peu avec des béquilles, mais que désormais, une chevillère remplacerait le plâtre. Je pourrais recommencer à marcher délicatement dans les jours à venir.
Bien évidemment, je ne devais pas ensuite oublier les séances de Kiné.

No, Really ? Tout ça pour ça ? Il ne fallait pas plâtrer ?
On allait donc me déplâtrer immédiatement ?
J’ai bien failli embrasser le médecin. Après tout, je crois que mon mari, à côté de moi, l’aurait forcément compris.

Quand il me dit: &ldquo;Quand je vois les meufs de mes potes, t'es vachement moins chiante.&rdquo;<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
When he tells me: &ldquo;When I see my friend&rsquo;s girlfriends, you are not such a pain in the ass.&rdquo;

Je mets la pression à Thierry

Voilà.
En 2015, quand j’aurai une minute à moi, je dois donc travailler sur le lâcher-prise et la patience.
C’est noté.
Je crois bien que je pars de loin.

A bientôt, toujours avec le sourire et en voyant la vie du bon côté, ^^

Nathalie

L’heure d’été, blog féminin Lifestyle, toujours avec le sourire !

Source des GIFS :
http://iwdrm.tumblr.com
http://jesuisunevraiefille.tumblr.com

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D'autres billets doux de L'heure d'été vous attendent

  • Marie mon-nid 28 mai 2015 at 19 h 58 min

    Ah ah, tu m’as bien fait rire (et j’ai le droit de le dire sans me prendre une avoinée, maintenant que tu es déplâtrée ?!!).
    Sans blague pas drôle, je comprends ton sentiment d’impuissance et de frustration. Heureusement que cela se finit bien !

    • Nathalie 29 mai 2015 at 8 h 53 min

      Oui, tout à fait… ^^
      Quand je serai grande, je serai patiente. (C’est bien d’avoir des projets.)
      Un très joli We à toi !

  • chocoladdict 28 mai 2015 at 21 h 25 min

    j’ai ri parce que je m’imaginais tellement à ta place, rongeant mon frein : )
    le pire pour moi serait d’être platrée d’un bras vu mon boulot (et en plus je ne pourrais plus pâtisser ! )

    • Nathalie 29 mai 2015 at 8 h 54 min

      Alors oui, je confirme… le bras, ce n’est pas génial non plus. Alors on va dire que l’une et l’autre, nous ne connaîtrons pas cette joie dans les années à venir ! 😉
      Bises et excellent WE.

  • AnneClaireBCN 29 mai 2015 at 11 h 46 min

    Mais quel excellent billet ! Je ris, j’adore ton ton, j’adore toutes tes séquences, aussi parce que j’avais l’impression de me lire en fait…
    :-O
    Oui, bref, il y a du boulot, le travail sur soi n’est pas si simple. Bon courage dans cette quête du lâcher prise Nathalie 🙂

    • Nathalie 29 mai 2015 at 12 h 22 min

      Je te remercie, Claire, de ta gentillesse et de ta compréhension, tu me fais sourire par ta gentillesse.
      Je te souhaite un très beau week-end (Ah… déjà le dernier de mai… Les semaines passent si vite !).

  • Magali 29 mai 2015 at 12 h 49 min

    Alors là franchement je ne peux que compatir!! J’ai 4 mois d’arrêt à cause d’une fissure du cartilage de la cheville avec un bel oedème de l’astragale. Comment je me suis fait ça? Personne ne comprend. Toujours est-il que ça fait maintenant un mois, et qu’il y a des jours ou je suis à bout. A bout! Je ne sors presque jamais, sinon c’est avec béquilles et chéri. Mes sorties se résument à descendre au Casino en bas de la maison. Du coup j’essaie (je dis bien j’essaie) de ne pas péter les plombs, je me dis que ce temps, il doit bien me servir à quelque chose, non? Faire toutes ces choses que j’ai envie de faire quand je travaille. Bon ok, je ne peut pas sortir. Je dois me trouver des activités à la maison. J’ai testé le dessin, ça me gonfle et je suis nulle. Je lis bien sûr, je regarde des films et des séries. Je gâche souvent ma journée sur internet. Et j’écris. Merci le blog. J’ai même appris à faire du sport à la maison (sport sur tapis évidement). Et hier j’ai tenté un exercice debout, un peu tonique. Ô douleur infâme ahaha j’aurais mieux fait de m’abstenir maintenant je suis bonne pour une semaine sous anti-douleur bien fait!
    Essaie les séances de relaxation sur youtube y’a des trucs pas mal. Apprends à t’ennuyer un peu. Prends ce temps pour te recentrer, prendre du recul, t’apaiser. C’est le moment 🙂
    Bisous et bon courage à toi 🙂

    • Nathalie 29 mai 2015 at 14 h 55 min

      Mince, ma pauvre, je suis désolée pour toi (je suis encore plus honteuse, au regard de ce que tu traverses, d’avoir été si peu patiente en ce qui concerne ma cheville).
      Là, en effet, on peut parler de tuile. En plus, si je comprends bien, tu n’as pas d’explication claire de la source de tes soucis… ce qui forcément doit te rendre perplexe. Pour ce qui est d’être exaspérée de la situation, je ne peux que te comprendre. Tu dois avoir envie que cette étape de ta vie s’accélère pour en venir directement à une autre, bien meilleure.
      Tu sais, das ces cas-là, je vois très bien la situation. Tu te dis que tu devrais faire toutes ces petites choses que tu zappes d’habitude par manque de temps… mais cela ne correspond pas forcément à ton humeur ou à ce que tu te sens capable de faire.
      Bravo pour l’initiative du sport à la maison… je devrais prendre exemple sur toi. ^^ En ce qui concerne la relaxation, je crois bien que des petites séances me feraient du bien… Je n’ai jamais pensé à regarder ce type de vidéo sur Youtube. 😉
      Bon WE quand même. Je t’envoie pleine d’ondes positives pour ton rétablissement. Que les prochaines semaines soient meilleures, en particulier pour le moral !

  • ptite maman 29 mai 2015 at 13 h 57 min

    Alors qui féliciter toi pour tout de même avoir tenu bon un trajet entier londres Paris avec une cheville cassée ou ta famille pour avoir fait front pendant deux semaines 😉 ?
    Une chose certaine ça n’a entamé ni ton humour ni ta délicate façon d’écrire et c’est tant mieux pour nous
    🙂
    Bon courage pour la rééducation et l’éducation au slow motion. Tient bon!

    • Nathalie 29 mai 2015 at 14 h 57 min

      Tu es gentille comme tout, merci. Et je retiens ton expression qui est parfaite : l’éducation au slow motion. C’est exactement cela !
      Beau printemps et excellente fin de semaine !

  • Aurore 29 mai 2015 at 15 h 06 min

    J’ai tellement ri ( et avec les gifs c’est encore mieux ) ! Merci de partager ces petits moments 🙂

    • Nathalie 29 mai 2015 at 16 h 08 min

      Merci de ta visite ! Quand on peut rire des mauvaises situations, ça les allège pas mal, finalement. ^^
      Bonne soirée et bonne fin de semaine !

  • Two Travelling Birds 29 mai 2015 at 20 h 13 min

    Merci pour ton article 🙂 Génial de prendre ce recul avec un peu d’humour et surtout d’y inclure des gifs…
    A ta place, (c’est terrible ce que je vais dire), je vois souvent le verre à moitié plein et je suis parfois très optimiste, donc je me serai dit « bon j’ai de la chance ça m’arrive à la fin de mon séjour à Londres » (et pas au début!) ahaha même si je suis comme toi et que j’ai 1000 choses à faire tout le temps…Bonne soirée et bon courage

    • Nathalie 30 mai 2015 at 21 h 41 min

      Je t’avoue que c’est très exactement ce que j’ai pensé aussi au début. Je crois que j’ai surtout eu du mal à accepter le plâtre (c’est tellement bête, je le sais bien ! 😉 ).
      Sinon, j’aime beaucoup ce que tu dis sur le fait de voir les choses du bon côté, de voir le verre à moitié plein. Je suis convaincue que la clé de nombreux petits bonheurs de la vie est entre nos mains. Si nous savons prendre les choses de la bonne façon. Parfois, ça marche bien et je me concentre sur toutes les belles choses de la vie. Et parfois… Hum, il y a du travail à faire. Il ne reste plus qu’à m’améliorer avec les années ! ^^ Excellente soirée, à bientôt !

  • Calli 29 mai 2015 at 20 h 50 min

    Aha super article ! J’ai bien ris !!

    • Nathalie 30 mai 2015 at 21 h 42 min

      Heureuse d’avoir pu de faire sourire. Beau week-end à toi !

  • Annick 30 mai 2015 at 16 h 29 min

    Ouah déjà j’ai envie de dire pas de chance mais dans ton malheur tu as de la chance car c’est arrivé juste avant le départ. Ensuite je dirais que ta famille a été bien courageuse je suis un peu pareil quand j’ai pas décidé de m’arrêter et que j’y suis forcée je deviens plus qu’exécrable doc j’imagine bien. ET enfin, tu es bien entourée vu le petit monde autour de toi venu t’aider.
    Bon courage pour la rééduc et fais quand même attention à toi.

    • Nathalie 30 mai 2015 at 21 h 44 min

      Que de paroles bienveillantes, merci beaucoup ! Oui… tu as raison, j’ai une grande famille adorable. J’ai conscience de ma chance !
      Pour la rééducation, je la commence bientôt, avec l’objectif d’avoir une cheville d’athlète. ^^
      Excellente fin de printemps, bonne soirée.

  • Fabienne 2 juin 2015 at 8 h 40 min

    Ha Ha Ha j’ai bien ri !! MERCI 🙂
    Le lâcher prise, quelle affaire, moi je ne m’y essaye pas trop souvent, quand je le fais, je plonge dedans et après j’ai du mal à me remettre en selle. Je suis plutôt du genre aussi à faire 1000 choses en rêvant parfois de pouvoir ne rien faire par obligation ! limite moi j’aimerais bien parfois avoir une obligation comme ça, à être immobilisée de force je serais OBLIGEE de rester devant de bons DVD, ou la dodécalogie et consoeurs de Marion Zimmer Bradley quelle plaie (hu hu)… Mais c’est comme les enfants, qui parfois envient le/la frère-soeur, malade qui doit rester à la maison alors qu’il/elle doit aller à l’école. C’est souvent mieux perçu quand c’est pas nous.
    Chez nous on a le grand de presque 15 ans, qui est plâtré pour 6 semaines (encore 10 jours rahhh hâte) et pour qui le taxi quotidien devient parfois une corvée… Bon courage pour la rééducation !

    • Nathalie 3 juin 2015 at 13 h 55 min

      Hihihi… Le côté positif, c’est que j’ai pu avancer certaines lectures, au lieu de m’endormir dessus à une heure trop tardive ! De mon côté, j’ai la chance d’avoir un excellent kiné, il a vraiment trouvé sa voie, ses patients peuvent compter sur lui. j’en profite ^^ .
      Bon courage pour ton ado plâtré (les jours doivent lui sembler bien longs !) et encore tous mes vœux pour ton épanouissement pro et perso au milieu de tes belles créations !

  • Latte sans Sucre 2 juin 2015 at 10 h 21 min

    Je découvre ton blog : très sympa ton article, j’aime bcp ton style frais et spontané ! C’est pourtant vrai que c’est si dur de relativiser quand on est réduit dans sa mobilité contre son gré….

    http://lattesanssucre.com
    Le blog déjanté à boire au bureau

    • Nathalie 3 juin 2015 at 13 h 57 min

      Merci ! Parfois, on prend moins de recul pour les petites choses de la vie que pour les plus importantes… c’est fou.
      Bonne journée !

  • Slow Down 8 juin 2015 at 21 h 13 min

    Comme je peux te comprendre. Je ne me suis jamais rien cassé mais je serais sûrement insupportable car je ne tiens pas en place même en mode « calme »! J’espère que tu te sens mieux et que tu vas bien vite reprendre ton rythme de croisière. Tu m’as bien fait rire avec tes pensées incongrues aux urgences. J’ai eu les mêmes le jour de mon accouchement en urgence des jumeaux. Moi, c’était la couleur que je n’avais pas eu le temps d’aller faire! C’est fou comme on focalise sur des choses sans importance dans ces moments là. Sûrement une façon pour notre cerveau de dédramatiser la situation… Bon rétablissement ! Elisa

  • géraldine // beautyarchi 20 juin 2015 at 10 h 31 min

    Tu m’as bien fait rire, surtout avec le passage culotte/jambe épilée ^^
    C’est difficile à vivre quand on a mille choses à faire et que l’on a l’habitude de courir partout.
    Je me suis bloquée le dos il n’y a pas longtemps, ça a été un calvaire pour moi de ne plus pouvoir rien faire !
    Bon week-end, bises

  • Sylvie, Enfin moi 7 juillet 2015 at 20 h 33 min

    Puis-je dire que j’ai ri ….
    J’espère que tu galopes maintenant
    Bisous