Vous êtes à la recherche d’un artiste doué, se remettant se toujours en question et cherchant de nouvelles pistes à emprunter ?
Ne cherchez plus et arrêtez-vous un instant pour prendre la mesure du talent de Peter Von Poehl. Pop, folk ? Je ne chercherai pas à répondre avec ce billet, mais tenterai de vous faire découvrir une parcelle de son univers.
Cet artiste suédois a déjà beaucoup voyagé et joué au globe-trotter, pour poser enfin ses valises à Paris.
Ses deux premiers albums sont des pépites. Je pense d’abord à l’excellent « Going to Where the Tea Trees are » (2006), superbe album qu’il a défendu en faisant les premières parties de groupes comme Air ou Phoenix.
Rappelez-vous par exemple de la chanson éponyme Going To Where The Tea Trees Are (désormais, cliquez sur les images) :
Quant à la fameuse chanson The Story of impossible, qu’on ne présente plus, je suis sous le charme à chaque écoute. Cette chanson est un vrai trésor de douceur et de mélancolie :
Avec le second album « May Day » (2009), ce troubadour moderne nous propose Forgotten Garden, Mexico ou encore Silent As Gold, chansons délicates qui vous trottent longtemps dans la tête.
Mexico (Mexico, Mexiiiiiiiiiico !) :
Pour ma part, j’aime beaucoup le délectable et amusant Moonshot Falls :
Si le nom de Peter Von Poehl ne vous dit rien, mais qu’en revanche ses chansons vous parlent, c’est que le jeune homme touche aussi au cinéma avec un plaisir non dissimulé. Pour vous en donner une idée plus claire, il sait faire le grand écart entre deux films que j’apprécie : L’Arnacoeur et La Guerre est déclarée (Film que j’avais chroniqué dans un ancien billet).
J’attends avec une grande impatience la sortie de son troisième album. Les conditions d’enregistrement diffèrent complètement de ses habitudes. Il choisi cette fois-ci un enregistrement fleuve sur une longue journée marathon. Je ne sais pas comment il a pu réussir cette gageure ! Bref, à l’ancienne, il a réuni 18 musiciens (bois, cordes) et s’est jeté à l’eau.
Histoire de vous donner un avant-goût de « Big Issues Printed Small« , je vous laisse en compagnie de « Twelve twenty one » (déjà disponible).
Cet artiste, en constante évolution, aime les rencontres et reconnaît les talents. Il sait bien s’entourer. C’est ainsi qu’il a déjà travaillé certains textes en collaboration avec une artiste talentueuse rencontrée en 2005, Marie Modiano (oui, la fille de, mais pas simplement, ne vous arrêtez pas là…).
Aujourd’hui, il parcourt les salles intimistes pour faire connaître son album prévu pour l’automne. On lui souhaite le meilleur accueil.
Albums de Peter von Poehl sur ITunes
Peter von Poehl, Festival ÅÄÖ! – musiques actuelles suédoises, à La Gaîté lyrique, samedi 12 mai 2012.
11 commentaires
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merci pour la découverte, je ne connaissais pas
je vais mettre ça dans le casque au boulot cet aprem 
bises !
Risque de rêverie prononcée !
Merci ! Merci pour cette jolie découverte, il est à croquer ce garçon
Merci à toi ! Oui… je ne chronique que les garçons à croquer. Question de principe.
Nathalie
J’aime beaucoup en plus ! Et puis il est pas mal du tout
le « en plus » ne sert à rien … il est temps que j’aille me coucher!
Hi hi !
Et bon réveil, donc, puisque je ne lis ton message que ce matin…
Nathalie
Je connaissais, ca me fait plaisir d’avoir des conseils musicals
Je t’en prie. Je suis loin d’être une pro, mais j’adore la musique. Un billet musical est toujours un bon moment passé à le préparer.
J’adore Peter von Poehl moi aussi !
C’est vraiment quelqu’un à suivre (musicalement parlant !)